Résumé :
Les troubles cognitifs sont fréquents dès le début de la sclérose en plaque. Ils peuvent être responsables de difficultés professionnels, ils doivent être recherchés et évalués pour une prise en charge adaptée.
Résumé :
Il s’agit d’une association fréquente. Environ 10% des neuropathies est une gammapathie monoclonale, le plus souvent à IgM. les IgG ou IgA monoclonale sont reliés à la neuropathie le cadre de l’amylose ou du POEMS syndrome. Parfois l’atteinte se limite à des dépôts endoneuraux de la protéine. La difficulté est d’identifier parmi les patients se présentant avec une neuropathie axonale ou demyelinisantes celles qui rentrent dans ce contexte.
Résumé :
Myopathie autosomique dominante comportant principalement la dystrophie FSH et la dystrophie myotonique. Dans un cas comme dans l’autre, on sait maintenant qu’il en existe 2 types. Des approches thérapeutiques découlent de leur connaissance génétique intime.
Résumé :
Il faut penser à la maladie de Wilson devant un tremblement, une dysarthrie, des difficultés à l’écriture, des difficultés scolaires ou professionnelles. Le diagnostic repose sur le dosage du cuivre libre, l’IRM, l’anneau de Kayse Flescher et la biologie moléculaire. Le traitement sont les chelateurs du cuivre ou 6 zincs. Le suivi du patient wilsonien est extrêmement important ; tout arrêt de traitement entraine une aggravation de la maladie.
Résumé :
Les idées et nouvelles perspectives de la maladie de Parkinson. Le traitement pour prévenir les complications du traitement conservatif, de manière à modifier la progression de cette maladie.
Résumé :
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Education thérapeutique du patient = processus de renforcement des capacités et des compétences du patient pour améliorer autonomie et qualité de vie.
Résumé :
La description des bases subconscientes du comportement et la compréhension de la cognition sociale sont deux défis majeurs des Neurosciences Cognitives qui se présentent à nous. L’étude des fonctions associatives et limbiques des ganglions de la base chez l’homme est un sujet émergent. Dans ce contexte, de nombreux arguments cliniques et de neuroimagerie plaident en faveur de l’implication majeure des ganglions de la base dans les déterminants moteurs, cognitifs, émotionnels et motivationnels, en grande partie subconscients, du comportement et de leur rôle particulier au sein du « cerveau social ».