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Résumé Jnlf Nice 2012

LES TRAITEMENTS DE SECONDE INTENTION
Bruno Brochet (1)
(1) Service de Neurologie - CH Pellegrin, CHU de Bordeaux - 33076 - Bordeaux
Résumé
L’ère thérapeutique dans la sclérose en plaques (SEP) a débuté dans les années 1960 avec la proposition d’utiliser des traitements immunosuppresseurs (Brochet, 1998), mais c’est avec l’arrivée des immunomodulateurs (IM), interféron ß (IFN) et acétate de glatiramère (AG) dans les années 1990 que les traitements de fonds de la forme rémittente récurrente (RR) de SEP ont véritablement pris toute leur place (Brochet, 2001). Les IM ont démontré une efficacité dans la réduction de la fréquence des poussées, la limitation de l’accumulation du handicap lié aux séquelles des poussées et sur l’accumulation de lésions nouvelles cérébrales en imagerie par résonance magnétique (IRM). Cependant leur efficacité est partielle et un nombre important de patients continue à présenter des poussées malgré ces traitements. Des possibilités thérapeutiques ont été développées pour répondre à ces situations. Dans un premier temps le recours aux traitements immunosuppresseurs a été proposé, cyclophosphamide (CPM) et mitoxantrone (Mx). Cette dernière a obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) dans l’indication des formes très actives de SEP sous le nom d’Elsep®. Plus récemment l’arrivée du Natalizumab (NTZ) (Tysabri ®), un anticorps monoclonal humanisé, a constitué une avancée thérapeutique majeure dans le traitement de seconde intention. Enfin, l’arsenal thérapeutique s’est complété dernièrement par une molécule administrée par voie orale, le fingolimod (Gilenya®) dont les indications retenues dans l’AMM sont identiques à celle du Tysabri®. Nous reprendrons les données d’efficacité et de sécurité des trois produits disposant d’une AMM en seconde intention afin de tenter d’en préciser la place dans la prise en charge thérapeutique de la SEP en 2012, tout en sachant que les années à venir verront l’arrivée de plusieurs autres molécules dans le traitement de fond des SEP RR, dont certaines s’inscriront dans les traitement de seconde intention (voir article de Jean Pelletier dans ce n[...]

Lire l’article complet dans la Revue Elsevier Masson – Pratique Neurologique (avril 2012) : Comptes rendus des Journées d’Enseignement Supérieur de Neurologie ou sur http://www.em-consulte.com/produit/neurol

Mots Clés

Sclerose en plaques
Immunosuppresseurs
Natalizumab mitoxantrone
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